Jeudi 15 octobre 2009
         Place à l'un des meilleurs premiers albums qu'il m'ait été donné d'écouter ces dernières années, rien que ça! The XX, sigle mystérieux s'il en est, est un groupe londonien composé de 4 gamins âgés d'à peine 20 ans: les deux voix Romy Madley Croft et Oliver Sim, Baria Qureshi et Jamis Smith, l'homme boîte à rythmes. 4 gamins habillés de noir portant le spleen gravé sur leurs visages poupons. Le profil-type d'un groupe de post-punk prêt à évacuer sa déception face à la société de consommation.
        Or, dès les premières notes, la chaleur picote la joue tant la claque est monumentale. C'est plutôt du côté de la pop atmosphérique de Cocteau Twins ou de la new-wave de The Cure qu'il faut chercher les influences des anglais.
11 titres composent ce diamant à l'état brut enfoui dans son écrin noir. La musique de The XX est un exemple de sobriété qui n'a rien de poseur ou d'ostentatoire. S'appuyant essentiellement sur des lignes de basse obsédantes et deux voix blanches à en pâlir, les anglais se permettent juste l'utilisation de la boîte à rythmes. Un dépouillement total visant à garder le suc de leur être et de leur musique. Les voix de Romy et Oliver sont à l'image du son du groupe, on est loin de cette tendance actuelle à privilégier les voix aigues et surexpressives. Des voix d'adultes qui ont connu des expériences dures, la gravité est le maître-mot. Ces voix se fondent parfaitement dans la musique et ne cherchent en rien à dédramatiser la tension instrumentale. En effet, le tour de force de The XX consiste à transmuer la sobriété en tension. Musique à fleur de peau (tout en restant éternellement maîtrisée!) qui sait se faire lascive et profondément terrestre.
     L'homogénéité de l'album est exceptionnelle, la qualité de la production hallucinante pour des gamins de 20 ans. Tous les titres mériteraient de figurer ici, je m'en tiendrai à 5 titres excellents:
1. Intro, une introduction sombre et imposante portée par la basse, les percus. Choeurs en fond.
3.Crystalised , la perle qui sera dans le top des titres de cette année 2009. Une basse obsédante, des voix qui se répondent. Lorsque les deux voix chantonnent à l'unisson avec la basse c'est magnifique.
5.Heart skips a beat. Morceau très doux et légère montée sur la fin avec les deux voix.
7.Shelter, titre assez folk porté par la voix de Romy (dans le même genre 10.Night Time et son début)
8.Basic Space et son refrain à deux voix un peu plus rythmé et pop pour exagérer.


    En conclusion, cet album s'affirme comme un ovni intemporel. Mon dieu comme il sera dur pour les anglais de ne pas décevoir dans un second opus tant celui-ci effleure la perfection.



En cadeau une reprise en live de Teardrops de Womack and Womack.




Sylphe
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Mercredi 14 octobre 2009
Coup de coeur pour cet album français chanté pour une fois divinement bien en anglais. Sugar Sugar est le deuxième opus du jeune trio de Diving with Andy ; Leur premier album éponyme était sorti en 2006. Sugar Sugar est un album qui s'incrit à la croisée des chemins entre la musique pop et le folk, du folk'n pop donc, oui mais français. Si j'insiste aussi lourdement sur leur appartenance c'est tout simplement parce que cet album est digne de la très bonne pop dont sont friands les anglo-saxons.
Les différents titres de l'album sont articulés autour de la voix de la chanteuse, Juliette Paquereau,  voix suave et chaude à l'oreille qui parfois se déchire sur les titres les plus prenants de l'album.
Le premier titre Sugar  Sugar  passe régulièrement - et à juste titre - sur les ondes donc je ne vais pas m'étaler dessus ; Cela étant c'est une très belle chanson, la première fois que je l'ai écoutée je me suis dit  "tiens, c'est le dernier Kerenn Ann !",  et dans ma bouche c'est un compliment ! J'aime la mélodie à la fois douce et entraînante de ce titre, la jolie voix de la chanteuse et surtout la fin rythmée du titre qui donne envie d'aller voir plus loin, et c'est ce que j'ai fait en me procurant l'album !
Second coup de coeur de ce CD, le très bon "Kate Weal, Jonny Cale And Mist" qui met vraiment bien en valeur la voix grave de la chanteuse. Titre un peu plus jazzy par son accompagnement instrumental (présence de cuivres) ce qui n'est décidément pas pour me déplaire.
Enfin, j'aime particulièrement la douceur de "Four O'clock", titre très mélodique qui accompagne magnifiquement la nostalgie qui parfois nous étreint.
Un très bon album, un sens aigu de la musique et une voix parfaite, un très bon alliage. Je vais prochainement les voir en concert et j'espère ne pas être déçue car je m'attends à d
u très bon son.







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Mardi 13 octobre 2009
            Pour l'article du jour c'est à un véritable duel de consonnes digne des chiffres et des lettres que je me suis livré, allais-je prendre des X ou des J? Finalement j'opte pour la pop des J et m'intéresserai un peu plus tard à la new-wave des X.
Après cette intro à classer dans "comment débuter un article de façon lamentable", on va s'intéresser à ce groupe suédois signé chez le label Sincerely Yours. Mais nouvelle déception car l'on ne sait quasiment rien d'eux!   Des nordiques disons qui, au vu de leur pochette d'album, aiment l'exotisme des plantes... On va vite se rendre compte, à l'écoute de l'album, que la pochette résume bien l'opus.
          Le style musical me direz-vous ? Disons que ça oscille entre la dreampop et l'électropop.  D'un côté la fraicheur ensoleillée d'un matin suédois avec des voix éthérées, des guitares aériennes et de belles nappes de claviers. De l'autre un exotisme africain digne de Vampire Weekend. De la rencontre de ces influences naît le charme de la musique de JJ.
On se laisse facilement embarquer dans ce voyage très court (autour des 30 minutes !), au gré de 9 plages ne dépassant jamais les 4 minutes. L'introduction 1. Things will never be the same again nous offre d'emblée une plage de pop, portée par la douceur de la voix et une orchestration classique(violons) .C'est frais mais trop sobre à mon goût, 2.From Africa to Malaga et l'introduction des percus africaines va donner toute la saveur de l'album.
Arrive la pépite de l'album, 3.Ecstasy qui se présente un peu comme un ovni dans cet opus. Un morceau d'électro ravivant les souvenirs du trip-hop, ambiance planante plus un phrasé hip-hop. Atmosphère froide et refrain entraînant. A savourer sans modération.
  La suite de l'album coule langoureusement. Je retiens le très bon 5.My love, morceau mélancolique à souhait et l'excellent interlude instrumental 6. Intermezzo qui, sous des aspects à première vue simplistes, est un joli petit bijou.

    Un album à l'image du début de l'automne, soleil chaud au milieu d'une atmosphère fraîche.







Sylphe
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Lundi 12 octobre 2009

 

Comme nouveau clip de la quinzaine, j'ai choisi de vous présenter Flowers d'Emilie Simon. Est-ce l'influence du très bon film d'animation vu récemment (Mary et Max d'Adam Elliot) qui me fait le choisir? Est-ce parce que j'ai la chance d'aller bientôt la voir sur scène? Ou tout simplement car elle vient de sortir un nouvel album? Et bien, ce sont un peu toutes ces raisons qui m'amènent à elle et à retenir ce clip. De beaux graphismes, un choix de couleurs créant une ambiance à la Tim Burton, le tout allié à une belle musique... Avec tout ça, on le trouve presque un peu trop court !!

(Pour les curieux : noter que le premier clip Dreamland illustrant son dernier album est de très bonne qualité également !)


Emma
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Mercredi 7 octobre 2009
       Ma Suède chérie continue à nous fournir des groupes de talent. Celui qui m'intéresse aujourd'hui est Wild Beasts, il est composé de Ben Little, Chris Talbot et les deux superbes voix dont nous reparlerons Tom Fleming et Hayden Thorpe. Après un premier album intitulé Limbo Panto que je ne connais pas, ils ont sorti cet été leur deuxième opus Two Dancers. Je l'ai découvert il y a peu et me suis , au fil des écoutes, laissé charmer par cette pop, teintée de quelques gouttes de post-rock et d'une belle lampée d'électro.
         Cet album aurait tout d'abord pu s'intituler Two Singers tant les voix de Tom et Hayden portent l'ensemble. La voix de falsetto de Thorpe est la plus présente, une voix cristalline qui monte dans les hauteurs enneigées pour saupoudrer de glace la chaleur des ambiances électros. J'ai lu quelque part que cette voix pouvait faire penser à Antony Hegarty, je n'en suis pas très convaincu donc à vous de vous faire votre opinion.  Un titre représentatif de cette voix sublime de Hayden? La pépite 8.This is our lot dont je reparlerai ou l'ouverture 1.The fun powder plot qui allie à merveille talent vocal et percussions africaines. Et que dire de la voix de Ton Fleming qui me fait penser cette fois très clairement à la voix sombre d'un autre Tom qui chante pour un petit groupe The Editors? Une voix surprenante qui donne une autre tournure à l'ensemble de l'album. Plus dans la retenue comme le prouve le très bon 6.Two dancers, morceau électro à l'ambiance vaporeuse. Quand ces deux voix se répondent pour offrir une terre de contrastes avec 3.All the Kings men, la densité s'accentue.
       Musicalement, l'ensemble pop se tourne avec envie vers les ambiances électros. En ce sens, 8.This is our lot et sa rythmique lente et sinueuse est un joli petit bijou. Le résultat n'est pas toujours au rendez-vous, je pense ainsi aux deux interludes 4.When I'm sleepy et 9.Underbelly qui me laissent assez de marbre. Cependant, rien de contemplatif à l'excès dans cette musique. Quand les rythmes s'accélèrent et furètent vers le rock, les refrains prennent une belle ampleur. 2.Hooting and howling et 5.We still got the taste dancing on our tongues ( un des plus jolis titres de cette année) sont superbes, portés par des refrains percutants et entêtants.
      A coup sûr un de mes albums pop (même si cet intitulé demeure très réducteur pour Wild Beasts) préférés de cette année 2009.




Sylphe
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Lundi 5 octobre 2009
        Retour sur un buzz de ce printemps 2009 que j'avais jusqu'alors mis de côté.  L'année dernière, l'Australie m'avait charmé avec son Midnight Juggernauts, cette année ce sera avec Empire of the sun (du nom d'un livre de J.G. Ballard). Le duo australien est composé de Luke Steel (ancien The Sleepy Jackson) et Nick Littlemore (alias Pnau). La pochette de l'album nous annonce un univers de science-fiction très coloré où l'on sent que les tenues flashy à la MGMT vont revenir. Nom de groupe très ambitieux, ça sent le projet mégalomane et moi j'adore!
       Niveau musique, j'appellerai ça de l'électropop disco. C'est très frais, très facile d'écoute et ça donne toujours l'impression de marcher sur la corde du kitsch sans jamais en tomber.La voix tour à tour nasillarde ( 3.Half Mast) et écorchée vive ( 4.We are the people) de Luke Steel me séduit, d'autant plus quand elle est mise en balance avec des choeurs plus légers (3.Half Mast).  L'option "je parle plus que je chante" associée à une atmosphère plus space est convaincante avec le titre 8. Swordfish Hotkiss Night.  Musicalement c'est très entraînant, Empire of the sun a le talent des mélodies pop accrocheuses, en ce sens les 4 premiers titres de l'album sont de superbes tubes en puissance.  La batterie de 1. Standing on the shore est entêtante, l'ambiance électro de 2.Walking on a dream envoûtante.
   Cet univers electropop est capable de s'affirmer à son maximum avec le superbe 6.Country, morceau instrumental planant où l'ambiance se construit peu à peu. La tentation est bien sûr grande d'aller lorgner chez MGMT comme dans le très bon 7.The World où les synthès nous ramènent chez les américains. Finalement ,pas grand chose à jeter de cet album... peut-être les choeurs trop enfantins de 5.Delta Bay ou la ballade de fin pas très utile 10.Without you à la rigueur.
   Il est clair et net que cet album pourra être attaqué sur de nombreux fronts ( manque d'originalité, trop pop des 70s) mais, malgré de nombreuses écoutes, je ne me lasse pas encore de ce très bon album.




Sylphe
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Vendredi 2 octobre 2009
      Le podcast de la rentrée musicale est arrivé, plein de souvenirs de vacances.... En avant-goût la playlist :

1. Chimes de Bowerbirds
2. We still got the taste dancing on our tongues de Wild Beasts
3. Ecstasy de JJ
4. France Culture d'Arnaud Fleurent-Didier
5. Crystalised de The XX
6. It's boring you can live anywhere you want de Yacht
7. We are the people d'Empire of the sun
8. We are water de Health
9. Spiders de Joakim
10. I got a feeling de Black Eyed Peas

Bonne écoute à tous !


 





Sylphe
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Mardi 29 septembre 2009

J'ai cru un instant qu'il serait assez difficile pour moi de vous trouver un clip pour cette nouvelle quinzaine. Peu de nouveautés intéressantes et surtout des vidéos très difficiles à récupérer. J'ai donc poursuivi mes recherches en pensant trouver mieux. Et là, je suis tombée sur Embers de Just Jack ! Très beau clip, à voir et à revoir pour toutes les références qu'il contient... On ne voit pas les 3 min 38 passer. Nouveau problème, aucune possibilité de mettre la vidéo directement sur le blog. Cette fois tant pis, vous n'aurez qu'un lien. Mais cette belle frise chronologique le mérite !!! Bon visionnage.

http://www.wat.tv/video/just-jack-embers-2009-1mhqe_1g2u7_.html


Emma
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Mardi 29 septembre 2009
       Après nos amis de Yacht nous allons prendre des nouvelles de notre duo issu de San Francisco, The Dodos, que nous avions quittés en 2008 avec leur bel album Visiter. Sortir un album un an après est plutôt un bel exploit mais il peut quelquefois refléter l'envie de profiter au maximum du sillon du succès au détriment d'une évolution du style musical. Pour ce nouvel opus, Meric Long et Logan Kroeber ont accueilli le vibraphoniste Keaton Snyder et ont profité du talent de producteur de Phil Ek (Fleet Foxes entre autres).
     Cet article se déroulera en deux parties très différentes... Les premières impressions sont très bonnes, je suis face à une folk de qualité dont la richesse instrumentale me séduit. Une guitare acoustique convaincante qui me rappelle les meilleurs titres de John Butler Tryo (l'introduction de 8.Acorn Factory) et une batterie très percutante qui donne toute sa valeur à certains titres. Je pense ainsi au titre d'ouverture 1.Small Deaths qui, après un départ très doux, prend sa consistance avec le rythme soutenu de la batterie. Cette batterie reviendra fort à propos dans des titres comme 2. Longform et 5.This is a business.  La voix du chanteur n'est pas désagréable même si elle ne me touche pas particulièrement et manque de personnalité, cependant elle peut déboucher sur de très beaux titres pop-folk comme 3.Fables qui demeure pour moi de loin le meilleur titre de l'album.
    Lecteur tu n'es toutefois pas idiot et tu te doutes bien que le "mais" approche. Et ce "mais" a un rapport très intime avec mon goût très limité pour la folk. Force est de constater qu'au fil des écoutes je trouve que cet album manque de relief et devient ... ennuyeux. Un manque de folie, de variété, tout ceci s'avère finalement trop propre et bien construit. Objectivement joli, subjectivement poli....
    Mi figue- mi raisin, à toi de voir s'il y a plus de figues ou de raisins.




Sylphe




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Lundi 28 septembre 2009
         Le temps de digérer musicalement ce somptueux mois de septembre et me revoilà la hotte remplie de cadeaux pour les oreilles. Aujourd'hui c'est avec le duo issu de Portland, Yacht, composé de Jona Bechtolt et de sa nouvelle muse à la voix empreinte d'érotisme Claire L. Evans, que nous allons échauffer les tympans.
     Signés chez DFA où ils rencontrent des groupes comme LCD Sound System, produits par James Murphy: voilà déjà quelques indices qui vont nous aider à appréhender cette musique. Dès la première écoute, je perçois la touche Murphy avec ce son post-punk tout en tension qui aime s'appuyer sur des boucles revenant quelquefois à l'excès. Une musique assez sombre et incantatoire. 6.Summer Song est à mon sens le titre le plus représentatif de cette influence.
   Cependant, Yacht ne peut pas se résumer à la définition " je suis un émule de mon grand mentor de DFA James". En effet, cohabite aussi dans ce son une tendance plus fraîche et plus électro-pop, digne d'Architecture in Helsinki pour qui Jona Bechtolt avait fait la première partie en 2007.  5.Psychic City (Voodoo remix) se présente ainsi comme un joli petit bijou pop qui joue sur les contrastes entre les choeurs légers et la voix plus sombre de Claire. Le goût des choeurs, une certaine expérimentation sonore sont aussi une des recettes du succès de cet album. Ainsi, le titre 1.Ring the bell me séduit-il particulièrement: morceau un peu fouillis musicalement, qui monte et qui déborde d'énergie ( allez je ne peux m'en empêcher je pense encore à Broken Social Scene lol).
   L'ensemble de l'album reste cependant difficile à définir, de nombreux titres restent pour moi mystérieux. Certes 2.The Afterlife se comprend comme pendant sombre de 1.Ring the Bell, mais on a du mal à percevoir l'objectif du refrain à la voix électronique de 3.I'm in love with a ripper. 7. We have all we ever wanted et ce que j'appelerai "son son hip-hop aquatique" et 8.Don't fight the darkness qui tombe dans l'excès des répétitions me laissent plus perplexes. Toutefois, le mystère a ses avantages: je pense ici à l'éléphantesque 4. It's boring/You can live anywhere you want qui nous met une bonne claque de 9 minutes en plein milieu de l'album. Après 3 minutes d'un son rock très saturé, le morceau change totalement de direction pour monter en un électro-funk très percutant. Hallucinant!
   Pour finir je passerai sous silence, par respect pour cet album que j'aime beaucoup, les deux remixes de fin qui à mon sens n'ont pas grande utilité.





Sylphe

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