Mardi 14 avril 2009
    Voilà le retour d'un des groupes phares du rock belge avec DEus à savoir Ghinzu, qui n'a de japonisant que son seul nom. Après deux bons albums Electronic jacuzzi en 2000 et l'excellentissime Blow en 2004 (allez réécouter les deux titres d'ouverture Blow et Do you read me?.... c'est d'une grande puissance évocatrice), la bande du chanteur John Stargasm revient avec un nouvel opus signé chez Barclay Universal. Le Mirror Mirror serait-il digne d'un Black Mirror d'Arcade Fire?
     Ne tournons pas autour du pot, cet album est une vraie pépite qui pour moi confirme pleinement Blow. Certains parleraient même d'une véritable tuerie auditive. Un album de rock plus éclectique que ses prédécesseurs qui n'hésite pas à aller piocher intelligemment du côté de l'électro et qui affirme clairement ses influences que sont The Strokes, Muse ou encore Radiohead. Du son de très grande qualité et des titres percutants à tous les coins. Allez je me contiens et sélectionne 6 joyaux:
1. Cold love, morceau d'ouverture très rock, porté par les guitares
2. Take it easy (aucun lien avec Mika), titre tout droit sorti d'un album des Strokes.
5.Dream Maker et son rythme à la Muse
7.This Light, superbe ballade de l'album
8. This War is silent, sa lente montée et sa fin énorme de violence jusqu'alors contenue
12. Interstellar Orgy, morceau de fermeture instrumental majestueux

Voilà en tout cas le premier grand album rock de cette année 2009, il risque d'être très dur de le détrôner.



Je ne résiste pas à la tentation de réveiller les souvenirs avec Blow...




8,5  /  10

Sylphe
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Lundi 30 mars 2009
       The Antlers, voilà un groupe que je n'aurais jamais connu si je n'avais pas quelque peu fouiné sur le net. A vrai dire, il n'est pas facile de récupérer des informations sur ce groupe: le chanteur s'appelle Peter Silberman et Hospice est leur troisième album. On se contentera de cela lol.
       Le genre musical s'apparente à une pop-folk assez éthérée, portée par la voix douce et aigue du chanteur qui n'est pas sans nous rappeler Patrick Watson. Des titres doux mais pas mous et uniformes, qui savent au contraire proposer de belles montées en puissance. Une production instrumentale de qualité qui fait souvent passer les voix au second plan. L'ensemble de l'album est très homogène et je distinguerai 4 titres que je trouve particulièrement séduisants:
2. Kettering, sa voix douce et sa lente montée
3.Sylvia, morceau plus péchu et riche instrumentalement. Superbes trompettes.
5.Bear, son rythme, ses clochettes, son refrain qui monte inlassablement.
9. Wake et sa superbe montée instrumentale.

    Comme vous aurez pu le comprendre à travers ma description on ne peut plus répétitive des morceaux ce que j'apprécie dans cet album c'est ce jeu de contraste qui existe entre la fragilité des voix et la puissance instrumentale. En tout cas, un très bel album de dream-pop.



Sylphe

8   /   10
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Dimanche 29 mars 2009
         Et encore une sortie suédoise. Royksopp (vesse-de-loup en français) n'est plus à présenter après ses deux excellents albums d'électro disco Melody AM en 2001 et TheUnderstanding en 2005. Svein Berge et Torbjorn Brundtland fêtent avec ce troisième album leurs 10 ans de carrière.
        Dès la jaquette que je trouve particulièrement peu attractive (je pèse mes mots là lol) j'ai le pressentiment que cet anniversaire va être assez contrasté... Malheureusement, l'écoute de l'album confirme cette impression. Pour tout dire, par rapport aux deux précédents, le résultat est bien en deçà. Il est vrai que j'aime Royksopp depuis leurs débuts et par conséquent peux me montrer plus exigeant, mais d'un autre côté j'atténue la certaine banalité de l'album grâce à mes bons souvenirs. Le groupe suédois a assez clairement délaissé ses plages de son mélancolique (je dirais même si nordiques si je n'avais pas peur de tomber dans le stéréotype) pour se diriger davantage vers une electro-pop portée à l'excès par les voix féminines. Certes; certaines voix enrichissent littéralement certains morceaux, je pense ici à la voix de Karin Dreijer Andresson (The Knive, Fever Ray) qui donne toute sa valeur au très bon 4.This must be it mais qui n'a pas l'impression d'entendre chanter Kylie Minogue dans 2. The girl and the robot?
      D'un point de vue plus général on peut dire que la première partie de l'album tient à peu près la route et nous replonge quelques fois dans l'univers des albums précédents mais la deuxième partie demeure très poussive, à part le morceau de clôture 11. It's what I want, titre assez simple mais au refrain pop agréable. Je garderai donc quelques titres de qualité du début:
1. Happy up here, morceau dans la droite lignée des albums précédents.
4. This must be it et la voix de Karin
5. Royksopp forever qui, pour moi, est le titre le plus solide et plus riche de l'album. Joliment mélancolique et une montée en puissance portée par les violons magnifique.

En bref première réelle déception de cette année 2009. Cet album, je pense, ne pourra satisfaire les fans de Royksopp, pour les autres je ne sais pas. Ce sera à vous de me le dire.... Espérons que le nouvel Archive soit de meilleure qualité!




6  /   10

Sylphe
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Samedi 28 mars 2009
               Voilà une petite découverte datant de 2 ans déjà, rencontrée par le plus pur des hasards. Pour tout dire , malgré les deux albums précédents Music by cavelight en 2004 et Downtown Science en 2005, je ne connaissais pas du tout Blockhead. Tout ce que l'on peut dire c'est que derrière ce nom se cache un new-yorkais du nom d'Anthony Simon qui s'est avant tout fait connaître pour sa participation instrumentale avec le groupe de hip-hop Aesop Rock et qui a été signé chez Ninja Tunes avant d'auto-produire l'album dont je vais vous parler.
           Dès la première écoute de cet album, je tombe sous le charme de ce patchwork musical. Un vrai délire qui part dans tous les sens, impossibilité de dégager véritablement une homogénéité à l'ensemble. Des rythmes ambient/lounge (je me suis pris à repenser à des groupes comme De Phazz),  toujours ces influences urbaines hip-hop dignes d'un Troublemakers, de très belles voix féminines ( on se croirait dans Mylo dans 6.PUt down your dream journal and dance ou chez Nneka avec 13. Trailer love) et une foison d'intruments: la guitare de 4.Duke of hazzard, les trompettes de 10.Get your regal on ou ces rythmes orientaux de 11. Cheer up you're not dead yet.
Ca part dans tous les sens et le seul reproche que je peux faire c'est que certains morceaux traînent en longueur et se montrent légèrement répétitifs . Je garderai quelques très bons titres:
1. Coloring book et 2.The Strain, morceaux lounge à la De Phazz
3. Grape nuts and chalk sauce et son rythme qui reste et flirte avec l'excès
5. Squirmy worm, mon titre préféré car il représente bien la folie de l'album. La structure du morceau est géniale, les rythmes changent perpétuellement.
6. Put down your dream journal and dance qui allie magnifiquement le rythme à la somptueuse voix féminine
9. Do the tron et son rythme percutant.

     Bref un joli délire comme je les aime.






7   /   10


Sylphe
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Mercredi 25 mars 2009
       Derrière General Elektriks se cache Hervé Salters dit RV, véritable petit virtuose du clavier qui vit à San Francisco et fait partie de Quannum Projects, un projet hip-hop électro qui regroupe des groupes comme Blackalicious ou DJ Shadow.  Outre ses nombreuses collaborations outre-Atlantique, General Elektriks s'est fait connaître en 2003 déjà avec son premier album Cliquety Kliqk, un album assez surprenant porté par quelques tubes en puissance comme F'acing that void ou Tu m'intrigues.
        Good city for dreamers s'avère donc être le deuxième album du groupe et d'emblée on peut affirmer que c'est une très belle perle portée par son éclectisme. Les styles musicaux se percutent, du hip-hop, de l'électro, de la funk old-chool, du trip-hop, de la folk et l'ensemble surprend par son manque évident d'homogénéité. Mais que cette hétérogénéité (tu as vu comme je maîtrise bien les contraires?lol) est fraîche et communicative! Voici quelques titres que j'apprécie particulièrement:
1. Take back the instant ouvre l'album, alliant un son plutôt funk à une diction très hip-hop. Une voix qui n'est pas sans me rappeler Just Jack.
2.Raid the radio et son refrain plus pop, ses sifflements si légers. A croire que musicalement j'aime tous les titres qui contiennent le mot radio (je pense ici entre autres à un certain morceau de Air)
4. Helicopter et son son plus lourd à base de boucles qui s'enchaînent.
6. Little Lady, très beau morceau électrop-pop
8. Gathering all the lost loves et son rythme particulièrement percutant et prenant

    Cet album est donc un superbe délire qui nous invite à voyager et rêver, laissez-vous porter par ce son électro-funky. De plus, si vous avez l'occasion de les voir en concert, n'hésitez pas une seule seconde, je les ai vus, ils sont géniaux.




Sylphe

8/10
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Jeudi 19 mars 2009
          Si j'avais la possibilité de choisir une nationalité musicale mon choix serait difficile à faire entre le Canada, l'Islande et la Suède (je te laisse deviner pourquoi lecteur perspicace que tu es... lol). Fever Ray, alias Karin Dreijer Andersson, chanteuse du groupe The Knife, tend à vouloir m'offrir un argument de plus en faveur de la patrie mère d'Ikea (humm un bon vieux stéréotype, mais saviez-vous qu'Ikea est synonyme de mauvaise qualité en Suède ?lol enfin bref).
         Cet album éponyme est donc la première mouture solo de la chanteuse de The Knife. Pour tout dire, un excellent album qui, à mon sens, ne ferait pas tache dans  la discographie  de The Knife tant l'univers est proche. Un album très obscur et glacial, porté par l'onirisme et le chamanisme. Un mélange de minimalisme à la Dead Can Dance, de tribalisme à la Bjork, de folk légère à la Lykke Li, de trip-hop et de sonorités planantes.
     Le résultat est en tout cas plus que surprenant, on entre littéralement dans un monde on ne peut plus personnel. Fever Ray semble vouloir nous laisser apercevoir ses rêves et ses peurs. Le tout dans un univers si sombre... et avec une voix si fragile qui nous rappelle bien sûr celle de Bjork. De nombreux titres attirent mon attention, je me forcerai à n'en garder que 5 dont l'un est pour moi déjà l'un des singles de 2009 :
6.Concrete Walls, morceau très sombre
7. Now's the only time I know
8. I'm not alone qui est beaucoup plus rythmé que l'ensemble de l'album
9. Keep the streets empty for me et cette voix à la Lykke Li
mais surtout l'excellent 1.If I had a heart, véritable prière chamanique.

En tout cas un bien bel album inclassable.







Sylphe

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Lundi 16 mars 2009
   Je découvre seulement cet artiste. Casque sur les oreilles aux bornes d'écoute d'un grand distributeur, rayon techno, j'ai pensé, distinguant une rythmique intéressante parmi les déambulations de mes voisins, "pourquoi pas".

  Chez moi, enceintes adaptées et calme ambiant, la leçon m'apparaît clairement.

    Il y a du génie dans Rone.

   Il y a de la lumière, quelque chose du registre de l'aquatique. Je pense à la mer, une mer profonde et bleue, noire, grise, une mer floue et belle, et quelques fils de lumière.

  La technique est parfaite, le travail mené d'une main de maître, et il nous porte dans un univers pour le moins étrange, doux, et puissant à la fois. J'adore.

   C'est la musique du voyage, celle qui s'écoute en marchant, et qui donne l'impression de n'avoir pas les pieds sur Terre. C'est la techno minimaliste issue de Détroit.

   L'album évolue en prenant des chemins fluides et simples, puis de traverse, et sans prévenir. Le tout, dans une cohérence absolue. Le son qu'il faut au bon endroit, au bon moment, celui qui vient nous surprendre ou nous émouvoir . Une sorte de perfection sonore.

   Quelques paroles semées au cours des pistes, et qui livrent une intériorité profonde. Tu oublies tout.

   Y a pas de concessions.

  La musique est bien plus douce et légère que cette voix brutale et grave, et nous effleure. Putain de merde, quoi.

   Erwan Castex, sous le pseudonyme de Rone, est un producteur de techno aux allures mélodiques. Après un parcours dans l'univers de la vidéo, il est repéré par Ellen Allien, Laurent Garnier, Lawrence, Ripperton, Massive Attack. Agoria, surtout, le signe sur son label Infiné.

  Une palette superbe de contenus et d'émotions divers, qui méritait bien sa place dans le blog de Sylphe !





H T
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Mercredi 11 mars 2009
  Clandestine est un album sorti fin 2008 qui m'avait complètement échappé ; Une vidéo trouvée par hasard sur le web (ah, la serendipité !) m'a permis de réparer cette erreur.
  Brooklyn est un jeune groupe (c'est leur premier album) de rock français. Et oui, le rock frança is ça existe encore ! Ils sont quatre : Ben Ellis, Jane Lane, Léo Colson et Dombrance et chantent en anglais. Des amis masculins trouvent la bassiste belle comme un coeur pour ma part je préfère sans conteste le chanteur malgré sa tête de Nouvelle star...
  Leur premier opus est composé de 13 titres assez rock n'roll. Personnellement j'aime beaucoup l'énergie qui se dégage du premier titre Clandestine. L'intro batterie-basse donne le ton, et la voix du chanteur s'adapte parfaitement au rythme rock n'roll. Un bon premier single sans aucun doute.
  Volcanology est également très efficace. Une bonne chanson dont on pourrait se demander si des groupes comme Stereophonics ou même The Servant  n'auraient pas pu la chanter. Bref, une chanson sans surprise mais très agréable, ça fait parfois du bien de rester en terrain connu !
  Cela dit, mon coup de coeur va à From Tomorrow une chanson magnifique qui à elle seule laisse présager un avenir radieux à ce jeune groupe. Une ballade bien rythmée, les voix du chanteur et de la bassiste qui s'entremêlent sur le refain dans une très belle harmonie vocale, et toujours la batterie, bien présente qui relance sans cesse le rythme de la chanson.
Un titre qui restera longtemps dans mes playlists !
  Enfin, après un dernier titre Clean beaucoup plus calme, une intro avec juste la voix du chanteur et sa guitare sèche et un finish au piano : une piste cachée (je ne vais pas le nier j'adore les pistes cachées, c'est toujours une belle surprise) qui est assez drôle et prouve que ce groupe a également beaucoup d'humour...


  En bonus, la vidéo qu'ils ont réalisé pour le site Le Hiboo, du pur bonheur :

Clairedelune
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Samedi 7 mars 2009
        Interpol étant en vacances prolongées, le prochain album de The Editors se faisant attendre, the Killers venant de pondre un album sans aucune saveur, il demeurait une place au sein de la mouvance cold wave inspirée du groupe mythique Joy Division. Je tiens de suite à préciser que ces influences sont très lointaines pour certaines et n'ont que pour seul objectif de dresser une fragile esquisse.
      The White Lies est un trio anglais composé de Harry McVeigh (chant et guitare), Charles Cave (basse) et Jack Lawrence- Brown (batterie) qui a comme fait d'armes le plus connu d'avoir assuré la première partie de Crystal Castles. Dès la première écoute de cet album de 10 titres, je me laisse pleinement entraîner en victime facile. Des synthès dignes des premiers morceaux de New Order, des rythmes très pop-rock dignes d'un très bon Killers et une voix envoûtante qui me rappelle la voix de Tom Smith, le chanteur de The Editors. L'atmosphère est à l'image de la pochette de l'album, très noire et mélancolique, hantée par la mort. Une beauté froide pour résumer.
    A part quelques titres assez anodins comme 4.Fifty on our foreheads et 5.Unfinished business, l'ensemble de l'album est de très bonne facture et certains titres s'avèrent être de véritables tubes en puissance. Après 1.Death, morceau assez pop-rock, se présente 2.To lose my life, la pépite de l'album. Un morceau très rock porté par un refrain puissant.  Je retiendrai comme autres très bons titres le très sombre 6.Est et 8.Farewell to the fairground. A noter une fin d'album avec 9. Nothing to give et 10.The price of love plus mélodique.
    Pour un petit album cold wave de qualité sans être non plus exceptionnel ( je pense ici à tous ces gens qui vont dénier les influences, dire que c'est du Interpol de seconde zone et j'en passe) je vous conseille d'aller y jeter une oreille.




Sylphe

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Jeudi 26 février 2009
         Le coup de coeur de ces deux premiers mois de 2009 dans un registre on ne peut plus différent de mes derniers articles de folk/country. The December Sound, quatuor originaire de Boston et mené par Zack Sarzana, est en effet un groupe de noise aux teintes de psyché-shoegaze. Pour résumer, un groupe qui sait envoyer un son lourd saturé de guitares tout en laissant aller de longues plages plus electronica et planantes. Une musique faisant donc la part belle aux contrastes, tout ce que j'aime.
       Cet album de plus d'une heure, sorti fin 2008 aux Etats-Unis, est une véritable perle, d'une richesse incommensurable. Les influences dont je reparlerai dans certains morceaux sont plus qu'évidentes, on croise au détour d'un morceau un Mogwai, un Midnight Juggernauts. Cependant, cet album me rappelle avant tout l'excellent Death in Vegas dont le fantôme hante l'ensemble.
    Je ne peux m'empêcher de vous faire un rapide portrait de cet album. 1.Never propose d'emblée un son très lourd et sombre, assez violent et qui n'est pas sans rappeler Ez3kiel. Les vagues de son s'enchaînent avec force. 2. No Heaven like hell nous offre lui un son moins saturé et par contraste un peu plus electronica. Ces deux titres résument déjà assez bien la terre de contrastes que va être l'album. 3. Drone refusenik (où sont-ils allés chercher ce titre?), morceau très doux et planant à la Death in Vegas, nous apaise de ce début âpre et se révèle un des meilleurs titres de l'album.
Viennent alors 4 titres qui vont continuer à jouer sur cette alternance noisy/shoegaze: 4. Do you in et son son saturé, le très bon 5. Painkiller et son électro psyché qui me fait penser à Midnight Juggernauts, le solide 6.Reminder et 7.12 qui nous balance à la face de longues plages de son saturé à la Mogwai.
S'ouvre alors une parenthèse de deux titres qui vient effleurer la pop. 9.Maker et surtout le très bon 8.Kill me (before I kill you) me convainquent pleinement et sauront toucher un public plus large.
   Les quatre derniers titres offrent un son plus planant, l'aspect noisy s'estompant légèrement. Il ne reste plus qu'à fermer les yeux pour s'imaginer au côté de Death in Vegas. A noter le très bon et long morceau de conclusion (13 minutes!) 13.No if it's on your time.

Si vous ne l'avez pas encore compris cet album est pas mal ma foi lol.




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