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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 12:52
        Interpol étant en vacances prolongées, le prochain album de The Editors se faisant attendre, the Killers venant de pondre un album sans aucune saveur, il demeurait une place au sein de la mouvance cold wave inspirée du groupe mythique Joy Division. Je tiens de suite à préciser que ces influences sont très lointaines pour certaines et n'ont que pour seul objectif de dresser une fragile esquisse.
      The White Lies est un trio anglais composé de Harry McVeigh (chant et guitare), Charles Cave (basse) et Jack Lawrence- Brown (batterie) qui a comme fait d'armes le plus connu d'avoir assuré la première partie de Crystal Castles. Dès la première écoute de cet album de 10 titres, je me laisse pleinement entraîner en victime facile. Des synthès dignes des premiers morceaux de New Order, des rythmes très pop-rock dignes d'un très bon Killers et une voix envoûtante qui me rappelle la voix de Tom Smith, le chanteur de The Editors. L'atmosphère est à l'image de la pochette de l'album, très noire et mélancolique, hantée par la mort. Une beauté froide pour résumer.
    A part quelques titres assez anodins comme 4.Fifty on our foreheads et 5.Unfinished business, l'ensemble de l'album est de très bonne facture et certains titres s'avèrent être de véritables tubes en puissance. Après 1.Death, morceau assez pop-rock, se présente 2.To lose my life, la pépite de l'album. Un morceau très rock porté par un refrain puissant.  Je retiendrai comme autres très bons titres le très sombre 6.Est et 8.Farewell to the fairground. A noter une fin d'album avec 9. Nothing to give et 10.The price of love plus mélodique.
    Pour un petit album cold wave de qualité sans être non plus exceptionnel ( je pense ici à tous ces gens qui vont dénier les influences, dire que c'est du Interpol de seconde zone et j'en passe) je vous conseille d'aller y jeter une oreille.




Sylphe

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