Paul Regimbeau, alias Mondkopf, est un jeune toulousain de 21 ans qui, après
deux EP remarqués
Declaration of principles et
Nuits sauvages, sort son premier album Galaxy of nowhere sur le label Asphalt Duchess. Je ne connaissais pas du tout Mondkopf
en toute franchise et ne l'aurais peut-être jamais connu si le magazine Trax ne m'avait fait cadeau de ce cd (oui un petit peu de publicité, c'est France2 qui m'a permis..). Après plusieurs écoutes j'ai bien conscience que j'ai en ma possession un joli album
d'électronica qui, par son originalité et sa richesse, risque de faire date. Je vous dépeins rapidement la construction de cet album. Après un morceau d'ouverture surprenant mêlant les bruits
d'une cour d'enfant à un compte à rebours électronique, 2.Bain du matin frappe un grand coup d'emblée. Un superbe morceau tout en contraste, mélangeant une
atmosphère et des sonorités ambient à des beats plus puissants. S'entame alors sur les 3 morceaux suivants une véritable montée en puissance où l'électro pur prend peu à peu le dessus sur
l'ambient. 3.La dame en bleu avec ses beats entraînants et son jeu sur les rythmes (goût particulier pour les ralentissements) et surtout mon titre favori
4.Libera me et son son très électro sont deux morceaux magnifiques. 5.Scream of stars offre un son électro plus brut quant à
lui. Une période plus ambient et plus douce intervient alors. 6.Les
voyageurs semble introduire deux titres superbes de douceur: 7.Speaking with the noise, morceau planant avec ses nappes de synthés à la M83 et 8.Music for my room, morceau tout en simplicité et intimité qui s'appuie sur des notes de piano tombant telles des gouttes d'eau. La fin de l'album gagne encore en intensité, les morceaux se faisant plus rythmés et entraînants.
9.Valsedans l'ombre, 10.Lambs are dancing et 11.Planetes que j'aime
beaucoup paraissent comme une véritable parenthèse de morceaux dansants. Arrive alors le surprenant 12.Ave Maria qui démarre sur quelques notes de piano et qui va
monter inlassablement en puissance. A noter qu'il existe une version live de ce morceau qui explose encore plus au final. 13.Outro, morceau en tout point identique au morceau d'ouverture, vient refermer
la boucle et nous incite à nous demander si ce que nous venons d'écouter n'était pas tout simplement un rêve...
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