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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 18:53
      Je demeure encore dans les souvenirs de 2009 avec le deuxième album de Windmill intitulé Epcotcover-copie-132 Starfields qui fait suite à Puddle City Racing Lights sorti en 2007. L'anglais Matthew Thomas Dillon, alias Windmill, décide avec cet opus de faire resurgir des souvenirs d'enfance, à savoir une journée à l'Epcot Center qui est un des parcs à thème de Disneyland en Floride.
      Accompagné de son piano, Windmill nous offre un album mélancolique qui ne tombe jamais dans le pathos et l'excès de tristesse, mêlant avec grâce la folk à une pop plus aérienne. 1.Airsuit est très représentatif de la majorité de l'album: Windmill laisse glisser tout en douceur sa voix nasillarde et sensible, quelques notes de piano s'égrenant en fond. Ajoutons-y de temps en temps des violons bien sentis et une batterie comme dans le très frais et pop 2.Big Boom ou encore des tintements de triangle et nous obtenons l'atmosphère instrumentale toute en simplicité de l'album. Je dois reconnaître que c'est agréable mais pas suffisant pour me charmer car je ressens un début de lassitude face à des titres finalement assez similaires.
    Fort heureusement, Windmill est capable d'aller taquiner les plaisirs de la pop et je trouve que dès lors il touche au sublime. S'appuyant  sur des choeurs convaincants, il séduit avec la perle 4 .Ellen save our energy qui s'impose comme le meilleur titre de l'album. Les nombreuses voix, le refrain qui ne nous quitte plus sont les recettes de cette réussite.
    Un autre titre, 9. Sony Metropolis Stars, attire mon attention. Une voix grave se fondant avec la voix de Windmill, une tension instrumentale ascendante qui offre une belle montée font de ce titre le deuxième bijou de l'album.
   Album empreint d'une belle simplicité, Epcot Starfields saura à coup sûr séduire les fans de folk.




Sylphe

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