Pépites de cdthèque

Mardi 11 août 2009
 En ce beau mois d'août, j'ai pensé présenter de prime abord le très planant dernier Mob y puis j'ai pensé également au très expérimental dernier Nosfell mais je me suis dit que les mots "planant" et "expérimental" ne sont pas des mots à employer en été. En août, on parle de fête, de joie, de bonheur, de son qui pulse, de son qui fait danser et certes pas de musique à écouter au chaud au fond d'un lit douillet. Ne trouvant pas dans les récentes nouveautés de musique qui correspondent à cet état d'esprit je suis allée fouiller au fin fond d'un carton (je vous rassure je ne stocke pas mes cd dans un carton, c'est juste que ce carton est ressorti de nulle part suite à un déménagement !) et j'ai trouvé LE cd. Celui de mes jeunes années de festival, celui de mes premiers bonds dans les fosses, celui de tous les délires. Alors OK c'est du vieux, mais c'est du bon. N'est-ce pas là l'essentiel ?
  Pour ceux qui ne maîtrisent pas l'art du rock alternatif La Ruda est l'un de ses chefs de file. Groupe orginaire de Saumur, ils ont percé à la fin des années 90 et au moins deux de leurs albums valent le détour, je pense au Prix du Silence  et bien sûr à L'art de la joie. Un album sur lequel on peut danser, sauter et aussi tomber (private joke).
  Trois-quatre titres en vrac qui me font bouger sur cet album (même si je pense qu'il peut sans problème s'écouter intégralement tellement il est réussi) : Le bruit du ba
ng qui ouvre le cd sur un pur son de cuivre et qui dérive assez rapidement vers un rock endiablé. C'est là toute la force de La Ruda : le savant mélange entre le ska cuivré et la pulse rock. Que le bon l'emporte ma chanson préférée sans aucun doute, je peux me la passer en boucle (c'est d'ailleurs ce que je fais !) sans me lasser, si cette chanson ne vous donne pas envie de bouger passez votre chemin.. Rien venir pour son rythme ska et ses paroles faciles à chanter (même si comme moi on ne sait pas chanter). Et enfin Numero 23 qui débute bien sagement pour se lâcher à chaque refrain. Petit conseil en cours de route, les paroles sont bien à écouter ils ne font pas que brailler ils passent des messages (parfois).
  Un rapide tour on the web m'a permis de voir que la Ruda a sorti un nouvel album Grand soir cette année. Il n'a visiblement pas trop percé, c'est l'inconvénient avec ce type de groupe on a tendance à rester sur nos amours de jeunesse...
 


Clairedelune
Par Sylphe
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Mardi 28 octobre 2008

Un album sorti il y a quelques mois de ça. Album encensé dès sa sortie mais que j'ai mis pas mal de temps à apprécier. En fait, c'est après les avoir vu en concert cet été (je n'ai aucun mérite : ils ont vraiment tourné dans toute la France entière !!) que j'ai craqué sur ce duo franco-finnois.
Tout le monde a forcément entendu le titre On My Shoulders utilisé pour une publicité pour les cahiers Oxford. J'avoue ne plus supporter ce titre, il est décidément trop passé sur les ondes. Heureusement cet album recèle de nombreuses autres pépites.
J'adore déjà l'entrée en matière de l'album, le titre Playgroun Hustle avec sa ritournelle "We are not crazy"', effectivement ce duo n'est pas fou, juste complètement frappé et c'est ce qui fait tout leur charme, notamment sur scène. La chanteuse a un charisme incroyable, elle illumine réellement chaque morceau du groupe et alterne instruments, cris et chants avec un plaisir partagé avec son public.
J'aime beaucoup la transition entre ce premier morceau assez fort et le suivant At Last  qui est la douceur incarné : guitare sèche, batterie et la voix d'Olivia. La magie de ce CD repose peut-être sur cette alternance de chansons aux rythmes variés et aux sons surprenants.
Mon coup de cœur va au titre Stay (Just a little bit more) qui me rappelle une autre chanson : Somewhere over the rainbow  (pas la version de Judy Garland  mais d'autres beaucoup plus récentes) à cause ou grâce au son du hukulélé (instrument décidément très à la mode cette année). Cette chanson est une petite perle que je ne me lasse pas d'écouter.
Un album au son vraiment éclectique. Un groupe à suivre (Mouthful est leur premier album). Bref, un album à avoir chez soi.

En bonus, la reprise de Crazy de Gnarls Barkley par The Do :



Clairedelune
Par Sylphe
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Mardi 21 octobre 2008

     Sol Seppy, nom étrange pour une musique empreinte de mélancolie. Mais qui se cache derrière ? La jolie Sophie Michalitsianos, d’origine anglaise, australienne et grecque. Une musicienne accomplie, pianiste et violoncelliste formée au conservatoire de Sidney. Remarquée par Mark Linkous du groupe Sparklehorse, elle a notamment contribué à deux de leurs albums : « Good Morning Spider » et « It's a Wonderful Life ». Elle nous livre son premier album, « The bells of 1 2 ».

 

     Dès le premier morceau 1-2, on baigne dans l’atmosphère si particulière de cet album. Un titre qui mêle la douceur enfantine d’une comptine chantée par la douce voix de Sophie, à la tristesse de la mélodie. Avec parfois en fond des violoncelles. Belle introduction à cet album.

 

     L’album oscille ensuite entre des titres monotones, et des titres un peu plus joyeux.

Les premiers ont des mélodies tristes et peu rythmées, bercées la plupart du temps par un seul instrument, le piano. Gold par exemple, avec une mélodie extrêmement étrange, bercée de bruits bizarres, et de coups que l’on croirait issus de la pédale d’un piano. Ou Injoy qui semble avoir été enregistrée alors que la pluie tombait sur les carreaux.

Les deuxièmes sont accompagnées d’instruments plus pop comme dans Slo Fuzz, joli titre bien rythmé et accompagné de manière plus affirmée par la voix de Sophie.

Les arrangements de l’album restent quand même assez minimalistes. Il n’y a pas de débauche d’instruments. Ils se répondent, mais jouent rarement en même temps.

 

     Le titre Move, est une perle à lui tout seul, nous réveillant d’un coup de notre torpeur. Il résume à lui seul l’album entier, oscillant entre une mélodie lancinante avec une voix déchirée, comme sortie d’outre tombe. Et une mélodie plus gaie avec la douce voix de Sol Seppy. Une vraie merveille. On trouve des titres un peu plus accrocheurs sur la fin, tels que Answer To The Name Of, titre dichotomique, débutant par une mélodie lente et se terminant par un coup de feu plus violent, ou Wonderland, décidément plus entraînant. L’album se clot sur un morceau intimiste, Enter One, qui nous laisse une note plutôt pessimiste.

 

    Malgré des titres pas toujours égaux en qualité, je vous engage à écouter cet album, car cet univers là est riche et prometteur. Une artiste à suivre donc…







Lili
Par Sylphe
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Dimanche 28 septembre 2008

Quand j'ai le moral dans les chaussettes j'ai tendance à écouter des "vieux" trucs sympas, pas toujours hyper fun, parfois même un peu glauques ; ce que j'écoute en dit souvent long sur mon mor al.
Il y a peu j'ai ressorti de sous une pile de CD l'énormissime June de Mansfield Tya, un j
eune groupe nantais. "Groupe" est un bien grand mot. En fait il s'agit de deux copines : Carla et Julia, une violoniste et une guitariste hors-pair. Leur originalité réside dans leur état d'esprit, dans le lien délicat qui les unit. Elles chantent parfois en anglais, parfois en français. Leurs textes font mouche : Pour oublier je dors est la chanson la plus poignante. Pour oublier d'avoir assassiné sauvagement  sa bien-aimée, le héros de la chanson (qui a "défoncé ses dents pour qu'on ne le retrouve pas") tente de s'endormir... Un texte à avoir des frissons dans le dos.
Autre coup de cœur Mon Amoureuse univers un peu plus joyeux, guitare sèche qui tranche avec la guitare électrique qui accompagne la plupart des chansons. Julia évoque ici son identité androgyne et la vie qui va avec... Un texte poétique qui ne sombre pas dans le mélo, c'est tellement rare.
La troisième plus belle chanson de cet album est peut-être : On a boat . Pour cette chanson ce ne sont pas les paroles qui m'ont faite craquer, mais bien la musique. La présence du violon prend tout sa hauteur sur ce titre. En concert, la violoniste se lâche d'ailleurs allègrement sur ce titre au grand plaisir de nos oreilles.
Enfin, Et demain déjà le premier titre de June qui donne le ton de l'album : la voix cassée de Julia ,la présence envoûtante du violon et de la guitare électrique comme seuls accompagnements. Un morceau tout en crescendo. Magnifique.
Cet album date un peu (2005), j'ai eu un peu plus de mal à accrocher aux  titres suivant du groupe. Pour moi June reste leur meilleure création. Mais je suis sur que Mansfield Tya arrivera encore à me surprendre.

 

Clairedelune



Par Sylphe
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Mercredi 28 mai 2008
Est-ce la faute du printemps ? Est-ce la faute des quarante ans de mai 68 ? Aucune idée. Toujours est-il que depuis quelques jours je me passe en boucle Giant le dernier opus d'Herman Düne (qui date de 2 006 quand même).
Herman (ouais je me la joue c'est un pote) je l'ai vu en concert en festival il y a deux ans, et honnêtement je crevais de faim et j'ai préféré filer à la baraque à frites (les ch'tis sont passés par là, dsl) qu'écouter cet allemand en short (je ne vais pas écouter un gars susceptible de mettre des chaussettes dans ses tongs, quand même !).
Résultat, deux ans après, beaucoup de regrets de ne pas m'être posé pour écouter le doux son du folk d'Herman. Sur wikipédia (la bible de la bible, j'ai des reférences trop classes moi), ils disent que Herman Düne c'est de l'antifolk français. Honnêtement antifolk ça ne me parle pas des masses (n'est pas Philippe Maneuvre qui veut), donc ma définition d'Herman c'est : un jardin, une pelouse, un parc peut importe. Du soleil (juste ce qu'il faut). Une guitare sèche. Et un gars qui te chante que tout va bien se passer. En ces temps moroses (enfin pas pour tout le monde j'espère) ça fait du bien un peu de positive attitude. Donc, entre Lorie et l'allemand en short, je choisis les tongs et son rythme apaisant, rassurant.
Je n'ai pas de favorits songs, tout l'album s'écoute en boucle, sans se prendre la tête. Bonne écoute !

Clairedelune
Par Sylphe
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Samedi 22 mars 2008
       Voilà un groupe au nom alambiqué que je viens de découvrir par le plus pur hasard par le biais de myspace. Dès la première écoute, je suis tombé sous le charme mais quand j'ai en plus découvert qu'ils étaient français (comme leur nom l'indique si clairement..lol) je me suis dit:"Olivier vas-y écris un article sur eux pour qu'on ne te reproche plus de snobber la musique de notre hexagone!". En route donc!
       Derrière ce nom qui associe dans mon esprit des mots comme poney et anthrax (bref rien de véritablement
cover-copie-26.jpg constructif..) se cache un quintet masculin de parisiens mené par la voix sombre morrisonesque de Nicolas Ker. Un indice supplémentaire, le label Tigersushi spécialisé en livraison à domicile de son électro pop-rock. Bref les voyants sont au vert.
       Le son de Poni Hoax est difficilement descriptible, tant les morceaux sont variés. Cet ensemble navigue sans cesse entre électro léché et rock indépendant, porté par la voix de Nicolas Ker qui est pour beaucoup dans l'attraction procurée par cet album. En pagaille (oui autant écrire cet article à l'image de l'album ou vulgaire procédé pour excuser le manque d'envie d'organiser du rédacteur..lol), on trouve des morceaux très doux empreints de sobriété (3-5-9-10), des morceaux plus électros avec des rythmiques élevées (8-1) et un titre génialissime qui aurait sa place dans toutes les playlist de bonnes discothèques (2)
   Je distingue sans hésiter:
1. She's on the radio et son son électro-pop tout droit sorti des années 80
2. Budapest pur morceau électro porté par les violons et la voix d'Olga Kouklaki
9. She sells Anger, ses guitares et la voix de Nicolas Ker qui n'est pas sans faire penser à The Edito
rs


Un album à écouter, j'attends déjà le prochain qui sort dans un peu plus d'un mois.


Sylphe
 
Par Sylphe
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Lundi 10 mars 2008

     Quand on dit "country", on pense forcément chapeau de cow-boy, femmes de petite vertu et short en jean. Quand on dit "rock américain", on pense tout aussi rapidement gros lourdaud geignard à chemises à carreaux. Et bien souvent, c'est vrai, j'en veux pour preuve "Shérif, fais-moi cover-copie-24.jpg peur" et les Counting Crows (dans cet ordre, est-il bon de le préciser). Et puis des fois, certaines personnes bien intentionnées arrivent à mélanger un peu tout ça à la fois et à produire quelque chose de hautement recommandable. Attention, on ne parle pas non plus de faire du neuf avec du vieux (personnellement, je n'ai jamais cru aux miracles), mais avec un peu de talent, on redécouvre avec bonheur des petits plaisirs simples, comme quelques notes d'harmonica, ou des refrains bluesy chantés un peu trop forts mais terriblement accrocheurs. Et c'est justement là tout le talent de Rilo Kiley sur ce troisième album, le plus réussi à mon goût et qui présage tout en finesse du virage pris par sa chanteuse, Jenny Lewis, sur son album solo. En aparté et pour les (millions de) fans qui ont déjà choisi ce site comme page d'accueil, on notera au passage qu'elle est aussi créditée en back vocalist sur les albums de Postal Service et de Dntel ; eh oui, les Etats-Unis, ça veut faire croire que c'est grand, et puis au final ça a l'air d'avoir la superficie du Val-de-Marne. Prétentieux, va.

      Mais revenons-en plutôt à la musique, puisqu'il paraît que c'est ça qui nous intéresse. On est ici gratifié d'une belle alternance de morceaux rythmés et de balades plus reposantes. Le tout s'enchaîne sans heurt, et même si les paroles font parfois penser à ces textes torturés qui trouvent toujours un écho chez l'adolescent, angoissé par nature, elles sonnent malgré tout (souvent) justes et on se rappelle avec tendresse cette période ô combien ingrate que je ne revivrai personnellement pour rien au monde et que les artistes eux-mêmes ont pourtant laissé derrière eux depuis belle lurette, mais quand on est poli on tait les âges des dames. Pardon, la femme s'égare.

      It's a Hit, en ouverture, a la bonne idée et le talent (si rare) d'allier complexité mélodique et immédiateté, et une seule écoute lui suffit pour venir se coller dans votre tête et refuser obstinément d'en sortir. Que ce soit les choeurs en la la la ou les accords de trompette (non, vraiment), rien n'y est superflu, et tout est indispensable. Les amateurs reconnaîtront peut-être Portions For Foxes, qui fut en son temps choisie comme illustration sonore pour le tout premier épisode de la série "Grey's Anatomy", un honneur largement mérité tant elle semble avoir été composée pour cette pauvre Mérédith. On raconte que Ripchord, le seul titre de cet album à être interprété par Blake Sennett, guitariste de son état et accessoirement leader de The Elected, serait un hommage à Elliot Smith. Ce n'est pas impossible, mais c'est surtout un très intéressant (et bref) morceau de bravoure, qui lui permet de laisser libre court à sa schizophrénie rampante, dans le... bon sens du terme ? Tant qu'on en est à causer bravoure, il serait dommage de laisser de côté Does He Love You?, jolie tentative dans la série "faisons un peu de bruit, et avec des violons c'est plus joli", et I Never, un hommage si peu voilé aux belles traditions bluesesque des années 50. D'accord, ça n'est pas la tasse de thé de tout le monde, mais si on y tend l'oreille c'est plutôt réussi dans son genre écorché vif.

    Il est de mon devoir de garder une place à part au morceau titre, More Adventurous, qui va m'obliger à me marier dans le seul but de faire jouer cette chanson au moment de la cérémonie, ainsi qu'à sa grande soeur de par ses accents délicieusement country, The Absence of God. Des mélodies ambitieuses, des arpèges de guitare à vous réchauffer le coeur les soirs d'hiver, un harmonica qui sent bon le sud des Etats-Unis, une voix qui sait laisser poindre l'espoir au milieu de tant d'abominables souffrances : non, décidément, on chercherait à vous faire écraser une larme qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Le temps que vous vous fassiez un avis, tiens, je vais aller faire nettoyer à sec mon chapeau de cow-boy. Et ensuite j'irai commander une salade du shérif à Buffalo Grill ; qui a dit que l'esprit du far ouest était mort ?


Riema

Par Sylphe
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Mercredi 5 mars 2008
Par Sylphe
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Lundi 25 février 2008
     Certains albums méritent d'être réécoutés au calme sous peine de laisser passer des perles. Par le plus pur des hasards j'ai décidé dernièrement d'écouter Through the window pane et quelle ne fut cover-copie-20.jpg pas mon heureuse surprise... Je m'empresse de vous en toucher quelques mots.
       Déjà derrière Guillemots se cachent 4 membres d'horizons divers -à savoir un anglais, un canadien, un brésilien et un écossais- qui ont décidé de faire en sorte que leur album  révèle cette richesse. En allant des rythmiques jazz  aux violons classiques, en passant par les rythmes latins et le rock plus expérimental, Guillemots nous embarque véritablement dans un voyage qui nous mène du Canada au Brésil. Ce voyage est en filigrane à travers tous les titres, les gouttes de pluie dans 1.Little bear, les animaux sauvages dans 5.A samba in the snowy rain, le vent qui souffle dans 8. We're h
ere...
     Ce voyage alterne des titres très doux, véritables ballades quasiment chantées a capella avec une musique très minimale, et des titres plus rythmés et dynamiques portés par une voix puissante et une débauche d'instruments. Si on y ajoute une volonté de créer des sons nouveaux et originaux on obtient Guillemots.
    Sur 12 titres 7 titres que j'aime beaucoup autant dire que j'ai ramé sévère pour en dégager que 3....:
2.Made up love song#43 porté par la voix puissante, titre qui monte inlassablement
3.Trains to Brazil et sa rythmique entrainante
7. If the world ends et sa douceur envoûtante


    Très bon album  d'une rare simplicité et fraicheur à écouter de toute urgence....


Sylphe
Par Sylphe
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Mardi 5 février 2008
Attention voici un évènement musical, un album dont on ne peut décemment pas passer à côté : Neon Bible. Deuxième opus des canadiens d'Arcade Fire et certainement un des meilleurs albums rock de ce début de 21ème siècle (rien que ça, et neon-bibile.jpg oui, je vous avais dit c'est du lourd.)
On entre dans l'album avec l'envoûtant Black Mirror. Cette chanson annonce tout de suite le ton de l'album : une rythmique soutenue et une orchestration parfaite entre les instruments habituels du rock (guitare, basse, batterie) et les instruments à vents ou à cordes (deux violonistes virtuoses).
Neon Bible  le titre éponyme de l'album, est certainement l'un des meilleurs avec une construction classique : refrain entraînant, entêtant et une montée en puissance musicale tout au long de la chanson.
Néanmoins, mon titre préféré reste No cars go dont je ne me prive pas de vous montrer une petite vidéo prise lors des vieilles charrues 2007 :


Pour le reste je fais confiance à votre curiosité : cet album est une pépite.

Clairedelune


Par Sylphe
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Découvrez la playlist Sylphe avec Sébastien Schuller

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