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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 19:30
         Boxer est le quatrième album de ce groupe assez peu connu et il est temps de mettre fin à cettecover-copie-6.jpg injustice. Rassurez-vous je ne me présente pas comme le messie, d'autres ont fort heureusement perçu leur talent avant moi.
          Que dire de cet album? Génial comme dirait LN? Sobre? Majestueux? A vrai dire beaucoup d'adjectifs pourraient convenir....  Dès la première écoute on ne peut que tomber sous le charme de la voix très grave et imposante de Matt Berningen qui personnellement me fait beaucoup penser à la voix du chanteur de The Editors sur certains morceaux (3. Brainy, 7. Apartment Story entre autres). A cette voix imposante s'ajoute un univers  très doux d'inspiration classique (les violons dans la jolie intro de 4.Squalor Victoria, le piano de 6.Slow Show) donnant des morceaux mélodiques qui charment par leur contraste. Si on y rajoute cette batterie efficace qui fait monter lentement certains titres (1. Fake Empire) et cette majestuosité digne de certains morceaux de Neon Bible d'Arcade Fire (5. Green Gloves) on obtient Boxer.
   L'album est très homogène et j'ai du mal à trouver certains titres moins bons. Par contre je détacherai 4 titres que je qualifierai de superbes:
1. Fake Empire et sa montée en puissance qui symbolise l'album à lui seul.
4. Squalor Voctoria et son très joli refrain
10. Racing Like et la douceur de son piano
11. Ada et son refrain entraînant


Je vous conseille très fortement d'aller jeter une oreille du coté de The National et méfiez-vous, si vous aimez The Editors, vous risquez d'y laisser la deuxième lol.



Sylphe
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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 16:40
         Derrière ce titre d'album pour le moins bizarre  qui nous rappelle le cri prononcé par lescover-copie-5.jpg danseurs de kazatchok se cache une bonne surprise électro made in Berlin qui descend dans la lignée directe du buzz électro 2007 Justice. Sans conteste sur  un certain nombre de titres on ne peut s'empêcher de penser aux deux français.
       La composition de cet album est très rigoureuse et le son,quant à lui,  très clair. L'ensemble est guidé par une véritable recherche de sons plus ou moins mécaniques créant des rythmes assez entraînants (1. & Down et 10. Superfresh entre autres) qui ne sont pas sans nous rappeler quelquefois Daft Punk. Dans cette recherche de sons la volonté ludique reste assez présente: je vous conseille de bien faire attention à la fin de 7. Deny Selected par exemple.
    Malgré quelques titres qui ne nous transportent pas véritablement et peuvent avoir tendance à être répétitifs, l'album est guidé par quelques titres que je trouve assez puissants: 4.Oh! et son refrain très entraînant, 5.Let's Buy Happiness et sa montée qui prend encore plus de valeur dès la 3ème mniute et 12.Don't Believe The Hype au  très bon rythme
énigmatique.
    Quelques titres peuvent surprendre au sein de cet album, que ce soit agréablement ou non... Je pense ici à 8. Shine Shine qui est très reposant et à 13.Frau qui me rappelle malheureusement que l'allemand chanté ne me fait pas rêver et fait écho à la dance de mon adolescence (une pensée émue pour le célèbre groupe Scooter et la puissance de ses textes..lol).
     Mais il existe à la fin de cet album une véritable pépite qui à elle seule justifie l'écoute de cet album. Je veux parler de 14.My Moon My Man, le remix du titre de Feist. Ce morceau est superbe, la voix douce de Feist contrastant joliment avec le son très brut de Boys Noise.

Cet album s'adresse donc en priorité aux personnes attirées par l'électro assez minimaliste. Pour tous les fans de Justice il vous faut écouter cet album!

Sylphe
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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 01:58

Piano or not piano …undefined

 

Construction et déconstruction, poésie et rêverie, transe et abandon,

Not for Piano de Francesco Tristano est sans conteste mon coup de cœur de l’année 2007.

Lauréat du Concours International de Piano d’Orléans en 2004, Francesco Tristano a su imposer son style en choisissant de collaborer notamment avec le label Infine et Alexandre Cazac, dont je salue les choix judicieux et rares.

Ecouter un disque, c’est voyager, disait l’artiste. Sans conteste, également.
Cette idée prend tout son sens à l’écoute d’un album riche et généreux, et triste, et nerveux, chaleureux, et émouvant, qui nous échappe et nous transporte, mais que demande-t-on à la musique et aux poètes si ce n’est de nous faire voyager, et de nous faire grandir ?

Laissons donc place à la techno, au jazz, à l’expression libre et improvisée, écrite et variée, et écoutons, nous pauvres auditeurs, et parfois si riches de ces rencontres musicales, aussi.…

Avec toute ma reconnaissance,

à Francesco Tristano,

et à Sylphe !

 

HT

 

Francesco Tristano – Not for Piano

www.francescoschlime.com

www.myspace.com/francescotristano
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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 18:15
  cover-copie-2.jpg  A n'en pas douter nos amis de Massive Attack ont fait des émules un peu partout dans le monde et c'est à Vienne (je ne doute pas une seule seconde qu'à la lecture du groupe tout le monde a naturellement pensé à l'Autriche lol) qu'il faut aller pour retrouver Waldeck. Avec un producteur qui s'occupe de Kruder et Dorfmeister on sait déjà à quoi s'attendre et nos attentes ne sont pas déçues.    
     En effet on baigne littéralement dans un album trip-hop très homogène aux rythmes lancinants et assez énigmatiques qui assume parfaitement ses influences que sont Massive Attack et Tosca entre autres. Il faut reconnaître que certains titres sont assez monotones et traînent un peu en longueur (4.Slaapwagen et 10.Moon) mais l'ensemble est très convaincant grâce au jeu sur les sons entêtants et mystérieux (2.Spy like an Angel , 5.Aquarius et sa palette de sons dignes d'un Emilie Simon).
    L'album gagne en qualité à mon sens avec la voix très chaude de Joy Malcom qui rythme un bon nombre de titres comme dans le très bon morceau d'entrée Defenceless ou la 7 Wake Up (à noter sur ce titre la jolie intro arabisante qui m'a fait penser à la  b.o de La Chute du Faucon noir). Enfin on peut noter la présence sur certaines pistes d'une voix masculine très grave aux accents trickyens (je sais ça ne se dit sûrement pas mais tant pis lol) qui donne encore plus de valeur à l'album: je pense surtout ici à Spy like an Angel où le chant s'apparente à une prière éveillée.
     Cet album est donc à ranger dans la liste des très bons albums trip-hop même s'il faut reconnaitre que comparé à Massive Attack les trouvailles sonores restent assez peu nombreuses.


Sylphe
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 16:17
cover.jpg     Avec un nom d'album et un nom de groupe comme ça  on s'attend d'emblée à un bon enchaînement  de musiques dignes des bals musettes  pour tuer les jeunes que nous  sommes et  c'est avec contentement que  l'on se rend compte au contraire que l'objectif est ici plutôt de faire exploser tous les  sonotones des maisons de retraite. Cet album,  le deuxième après  l'album Kill the Young (me demandez pas je partais sans a priori ne l'ayant pas écouté), se caractérise avant tout par des morceaux très péchus, comme dirait mon ami Beny, qui ont pour objectif de faciliter un réveil difficile. Malgré quelques excès de riffs et une grosse voix un peu  répétitive et fatiguante sur certains morceaux (2. Saturday Soldiers, l'intro de 8.Skin and Bones) cet album regorge d'un bon nombre de morceaux très puissants aux refrains assez énormes (l'énormissime 4. We are ths Birds, 8. Skins Bones et 9. Dial's For Saviour). Sur ces deux derniers titres on ne peut s'empêcher de penser à certains morceaux de Muse.
Cependant, à mon sens, Kill the Young est le plus convaincant quand il sait alterner des phases  plus calmes avec de gros riffs (3. She's got It All) et surtout le titre de folie 6. Miss Education qui après une introduction très douce explose littéralement. Quand il se cantonne à des tentatives plus mélodiques et plus calmes Kill the Young est capable de réaliser de beaux morceaux comme 7. The Television Show qui fait penser à Remy Zero.
Pour finir  à noter le titre 13. All By Myself qui referme la boucle et qui  par ses 23 minutes peut sembler un pot-pourri assez inaudible pour certains. Néanmoins je le conseille pour des gens fans de groupes comme Archive ou Amon Tobin et la fin est plutôt belle.
En bref un bon album de rock qui met bien la patate.

Sylphe
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